|
Des méthodes simples
pour améliorer l'entreprise :
Éliminer ce qui n'est pas utile
Rendre plus souple et plus simple
Remotiver et recentrer sur les valeurs du bon
travail et de l'entente en équipe
Renforcer l'écoute des clients
Améliorer le management de terrain
|
Présentation de la démarche
Les
caractéristiques de la démarche qualité fonctionnelle
Améliorer une activité ou un processus
La démarche globale
En résumé...
Exemples
Les fondements de la démarche
Quelques
outils principaux
En
conclusion...
Ouvrages de références
Document pour impression
Présentation de la démarche
Les domaines concernés peuvent
être :
-
Soit l’amélioration d’une
activité ou d’un processus qui fonctionne mal.
-
Soit une amélioration plus
globale de l’organisation de l'entreprise, par exemple dans
le cadre d’une certification ou d’une labellisation.
==>
début
Les
caractéristiques de la démarche qualité fonctionnelle
La démarche repose sur 4
objectifs :
ü
Vis-à-vis des clients et partenaires
: les progrès possibles au niveau de l'image, des produits et
services proposés, des différentes relations avec eux
(prospection, relationnel, accueil, services, etc…), avec pour
but d’accroître chiffre d'affaires et marge. L’objectif est de
se rapprocher de l’excellence,
ü
Au
niveau du fonctionnement interne de l'entreprise
: les défauts et rebuts de production, les retards et problèmes
de livraison, les pertes de temps et gênes au travail, les
défauts d’ordre, d’organisation, de compétence et de motivation…
de façon à améliorer à la fois l'efficacité interne, les
conditions du travail et la motivation du personnel.
ü
Au
niveau de la rentabilité :
l’optimisation de l’organisation et de la stratégie ainsi que la
chasse au « gaspi ».
ü
Au
niveau humain et « sociétal » :
la promotion des valeurs du bon travail dans l'entreprise,
l'hygiène et sécurité (prévention des risques d’accidents,
conditions de travail satisfaisantes), la préservation de
l'environnement et le développement durable, le respect de la
réglementation, les relations avec les collectivités,
associations, correspondants …
La démarche qualité fonctionnelle
se différentie fortement des démarches qualité classiques en
étant beaucoup plus pragmatique, concrète et efficace :
|
Domaine |
Démarche « classique » |
Démarche fonctionnelle |
|
Certification |
La démarche qualité de
certification est orientée vers la conformité à la norme
considérée. Inconvénients :
·
Formalisme et lourdeur
souvent excessifs (ex : visa des documents)
·
La démarche améliore la
formalisation de l’organisation mais ne résout par les
dysfonctionnements principaux.
·
Ses gains réels au niveau
des clients, du fonctionnement interne comme de la
rentabilité sont faibles comparés au travail fourni.
·
Les personnels n’adhérent
pas et la démarche est longue et difficile
·
Le rôle du responsable
qualité se résume souvent à de la gestion documentaire
et est ingrat. |
La démarche fonctionnelle
de certification profite de la mise à plat requise des
processus de travail pour apporter toutes les
améliorations utiles, de façon concrète et pragmatique.
Elle améliore directement
et rapidement le fonctionnement de l'entreprise, sans
imposer de formalisme ou de lourdeurs inutiles. Les
gains sont importantssurt tous les plans.
La conformité à la norme
est obtenue sur le fond et non sur la forme, de façon
bien plus « solide » et sûre que par la démarche
« classique ». Le certificat est garanti.
Le personnel soutient
fortement. La démarche est donc plus rapide et agréable.
Le responsable qualité a un rôle d’ « améliorateur », ce
qui est très valorisant. |
|
Les groupes d’améliorations |
Les méthodes sont souvent
lourdes, formelles et longues |
L’objectif est d’améliorer
rapidement, mais en concertation avec les acteurs et en
s’assurant du bon résultat final (l’action ne s’arrête
que lorsque celui-ci est atteint) |
|
La documentation |
Ce sont des procédures qui
apportent peu aux opérateurs et qui sont donc peu
utilisées. |
Les documents doivent
répondre aux besoins de leurs utilisateurs. C’est la
notion de « document-outil ». |
|
Les audits internes |
Ce sont des vérifications
du respect des procédures, avec très peu de valeur
ajoutée. |
Ils sont destinés à
détecter les améliorations encore possible des
processus, en concertation avec les acteurs |
|
L’animation de la démarche |
C’est un comité qualité
généralement déconnecté du fonctionnement opérationnel
de l'entreprise. Il traite essentiellement des problèmes
secondaires. |
L’animation est dédiée
directement au Comité de Direction. La qualité est
complétement intégrée au management courant de
l'entreprise |
|
Les « valeurs » |
Elles ne sont prises en
compte qu’à la marge, l’action est centrée sur les
procédures. |
Les valeurs du bon travail,
la ponctualité, l’esprit de service, le travail en
équipe... sont au centre de la démarche, qui vise à les
développer au maximum. |
|
Et l’environnement,
l’Hygiène et Sécurité... ? |
Ce sont de nouvelles
démarches, toujours axées sur la conformité aux normes
associées. |
Ils s’intègrent
naturellement dans la démarche, à un degré dépendant de
la stratégie de l'entreprise. |
En résumé, la démarche qualité
fonctionnelle est une démarche d’amélioration globale de
l'entreprise qui part des suggestions de tous les acteurs
(direction, encadrement comme personnels) puis qui les mobilise
étroitement pour se rapprocher de l’excellence sur tous les
plans.
Elle procède en deux étapes :
1 / une première
étape de « mise en ordre » générale avec résolution des
principaux « dysfonctionnements »
2 / pour ensuite
mettre en œuvre la seconde étape d’amélioration continue
pérenne.
Procéder d’abord par un « rangement
général » est essentiel en matière d’organisation car tant que
les dysfonctionnements principaux ne sont pas réglés, les
groupes de travail ou les cercles de qualité ne peuvent avoir
qu’une efficacité très limitée et la démarche est très peu
rentable.
En revanche, une fois un
fonctionnement mieux organisé établi, l’amélioration continue
permet à la fois de faire progresser toujours d'avantage la
compétitivité et de maintenir un état d’esprit constructif au
sein du personnel.
==>
début
Mise en œuvre : Améliorer une activité ou un
processus
Vous avez peut-être des activités
qui fonctionnent mal et que vous n’avez pas le temps ou que vous
n’arrivez pas à faire rectifier : des rapports de chantier sont
mal remplis, la relance des paiements se fait mal, certains
personnels arrivent en retard, ils ne travaillent pas en équipe,
la réponse au téléphone est mauvaise, la prospection n’est pas
assez efficace, les réunions ne commencent jamais à l’heure...
Il n’est pas
toujours aisé de modifier les mauvaises habitudes depuis
l’intérieur de l'entreprise : les causes en sont souvent
complexes, cela demande du temps et des efforts qu’il vaut
parfois mieux consacrer à des priorités plus fortes.
Un appui
extérieur expérimenté peut être un renfort précieux :
-
N’étant pas mêlé à
l’historique, indépendant des différentes parties, il est
souvent mieux placé pour mettre à plat le problème, écouter
tous les intéressés et trouver avec eux les solutions les
mieux adaptées et les mieux acceptées.
-
Expert en organisation, il
peut proposer les solutions les plus performantes
-
C’est un renfort peu coûteux
car vous n’en payez que les heures consommées.
L'intervention
extérieure s'impose en outre lorsqu'on n'a pas pu ou pas eu le
temps de traiter la question depuis l'intérieur de l'entreprise.
Le déroulement
de l’intervention :
-
D’abord une prise de
connaissance générale de l'entreprise, de sa situation, de
son contexte, sur la base des documents existants :
documents de communication, rapports d’activité, bilans
financiers, organisation générale...
-
Une prise de connaissance de
l’activité concernée : procédures, résultats, acteurs...
-
Un entretien avec la
direction pour bien situer la problématique et planifier
l’action
Ces étapes
préparatoires sont indispensables uniquement lors de la première
intervention du consultant. Notre grande habitude de ces sujets
nous permet de les réaliser rapidement.
-
Une enquête par questionnaire
simple et confidentiel auprès de toutes les parties
concernées, y compris les échelons de direction, les cadres
intermédiaires, les personnels d'exécution et les services
indirectement concernés.
Cette enquête
permet d’identifier les "points durs", du point de vue du
« ressenti » des acteurs (ce ressenti, qui ne peut souvent être
connu que de l’extérieur, sans les limites inhérentes aux enjeux
hiérarchiques et relationnels internes, est essentiel à
connaître car c’est lui qui explique généralement la conduite
des acteurs).
Nos méthodes
permettent de réaliser l'enquête rapidement et simplement
(typiquement 1 jour de travail pour 50 personnes questionnées).
Elle sert aussi d'enquête de motivation et d'enquête sociale.
-
A l’issue de cette enquête,
un point est fait avec la direction. Il permet d’orienter la
suite.
Nota : les
dysfonctionnements ont parfois des causes complexes et
extérieures au processus lui-même. Par exemple, un désaccord sur
des primes peut entraîner un mécontentement qui se répercute sur
certaines activités, dont les processus ne sont alors pas
directement en cause par eux-mêmes. Dans ce cas, la démarche
pourra inclure également ces facteurs. Ceci sera examiné et fixé
avec la direction.
-
Des entretiens avec un panel
de personnes représentatives des différents points de vue.
Ces entretiens permettent d’approfondir les problèmes
soulevés et, surtout, de rechercher les meilleures solutions
possibles, à la fois performantes et bien acceptées. Notre
forte expérience en organisation nous permet d’orienter
pédagogiquement les réflexions vers les solutions
fonctionnant le mieux, en évitant les voies qui conduiraient
encore à des difficultés..
· A
l’issue de ces entretiens, un plan d’action pratique vous est
proposé. Les solutions suggérées sont détaillées, avec
éventuellement des modèles et des mises en situation, de façon à
permettre les décisions en toutes connaissances de causes. Cela
permettra également aux personnels de savoir exactement savoir
comment faire par la suite, sans pertes de temps.
· La
refonte du ou des processus est alors réalisée avec les acteurs
eux-mêmes, ce qui est un gage de rapidité, de bonne adaptation
et d’efficacité. Le tout s’appuie sur des « documents-outils »,
c’est-à-dire des guides, modes opératoires, utilitaires
logiciels... avec la mise en place de contrôles ou d’audits
réguliers, de façon à obtenir un bon fonctionnement régulier et
pérenne. Une aide à la réalisation des documents est
généralement prévue.
Une cellule
d’animation est mise en place au sein de l'entreprise. DOUCET
Conseil apporte un soutien actif, mais il est essentiel que ce
soient les acteurs eux-mêmes qui s’engagent pour aboutir à une
appropriation rapide des nouveaux usages. Notre appui doit peu à
peu s’estomper.
-
La démarche s’achève lorsque
tout fonctionne bien de façon régulière. Elle se poursuivra
pas la suite par l’amélioration continue sur la base des
suggestions des acteurs et des problèmes rencontrés.
Tout n’est pas
possible, mais cette méthode consultative et concertée permet
généralement des évolutions rapides, en profondeur et bien
acceptées.
Nous considérons
en particulier qu’un processus n’est pas seulement une
succession d’étapes et de cases dans des diagrammes mais avant
tout un groupe d’individus qui doivent bien s’entendre, bien
comprendre leurs besoins respectifs et chercher à s’entraider.
Nous recherchons d’abord l’adhésion. La coercition n’est
utilisée qu’en dernier ressort, vis-à-vis des irréductibles (des
mécanismes de motivation tels que primes, peuvent par contre
être prévus).
L’approche est
pratico-pratique, en soignant les détails, car les
dysfonctionnements proviennent souvent de tels détails : casier
trop étroit ou mal placé, fenêtre de saisie incommode,
formulaire contenant des parties inutiles ou mal comprises,
etc...
L’objectif n’est
pas de mettre en place un processus parfait « sur le papier »
mais un processus fonctionnant bien dans la réalité, avec le
personnel et les moyens en place, en tenant compte des
contraintes et des personnalités.
==>
début
La démarche
globale
La démarche
globale concerne toute l'entreprise. Elle est la mieux adaptée
lorsqu’on cherche à renforcer globalement l’organisation, par
exemple dans une entreprise qui grossit vite et qui veut
sécuriser son développement.
C'est aussi le
cas lorsque les problèmes de fonctionnement sont nombreux.
C’est aussi la
meilleure façon d’aborder une certification des systèmes de
management car, au lieu de simplement formaliser le
fonctionnement, on profite de la mise à plat de l’organisation
pour apporter toutes les améliorations utiles. La certification
fournit un challenge et permet alors de « rénover » l'entreprise
dans son ensemble de façon remarquable. Fortement soutenue par
le personnel et l’encadrement, qui apprécient les améliorations
apportées, la certification est alors atteinte plus rapidement,
plus facilement et à moindre coût.

La démarche
globale passe par des étapes analogues à celle limitée à
l’amélioration d’une activité (voir le § précédent pour plus de
détails) :
-
Une préparation destinée à
prendre connaissance de l'entreprise, sur la base d’une
visite et de la lecture de documents existants : rapport
d’activité, organisation et procédures, bilans financiers...
-
Organisation de la démarche
avec la direction (dans une grande entreprise, la démarche
sera découplée par structures moyennes, en profitant des
similitudes entre centres homologues)
-
Enquête interne
confidentielle auprès du personnel de façon à connaître son
ressenti et ses suggestions. Cette enquête permet également
de mobiliser le personnel et crée les conditions pour une
démarche rapide et constructive ensuite.
-
En fonction des résultats
globaux de l’enquête précédente (dont les réponses
détaillées restent anonymes) concertation avec la Direction
sur les orientations à adopter.
-
Entretiens avec un
échantillon de personnels et de clients et/ou partenaires
pour approfondir les solutions envisageables, en prenant en
compte les besoins de chacun et en recherchant le meilleur
compromis. Nous intervenons pour faire éviter les erreurs et
orienter vers les solutions les mieux adaptées et les plus
efficaces dans le contexte.
-
Présentation d’un projet de
plan de travail avec des propositions détaillées d’actions
d’améliorations, de façon concrète et pratique. Nous
recherchons systématiquement le moindre coût et apportons
une grande attention aux détails de façon à aboutir à un
nouveau fonctionnement intuitif pour les acteurs.
-
La mise en œuvre est réalisée
par les acteurs eux-mêmes, ce qui garantit une bonne
adaptation des nouveaux processus et un minimum de temps de
mise au point, chacun travaillant pour soi. DOUCET Conseil
aide activement par ses modèles, son suivi et éventuellement
son assistance pour la mise en forme des documents.
-
Mise en place pour la suite
d’une démarche d’amélioration continue : comité d’animation
(reportant directement au comité de direction), recueil des
suggestions, indicateurs de travail et de surveillance,
audits fonctionnels internes, suivi des processus...
Si l'entreprise
veut se faire certifier, nous veillons à la prise en compte des
exigences de la norme considérée de façon aussi naturelle, utile
et implicite que possible de façon à ce que les intéressés
l’appliquent sans rigidités, lourdeur ni travail supplémentaire.
Les rôles sont séparés : l'entreprise se centre sur
l’amélioration, DOUCET Conseil veille à la conformité au
référentiel de façon implicite par ses modèles et ses remarques.
Dans ces
conditions, une certification, un prix ou une labellisation
peuvent devenir, du fait de leur caractère mobilisateur et à
condition de bien viser l’organisation et l’amélioration du
fonctionnement sans se limiter à la conformité au référentiel,
des occasions irremplaçables pour faire bouger l'entreprise,
pour l’amener à se moderniser, à améliorer sa flexibilité, sa
productivité et son service aux clients.

==>
début
En résumé....
Notre démarche (appelée démarche
« fonctionnelle » car son but est uniquement l’amélioration du
fonctionnement) recourt à des méthodes rodées et éprouvées,
fondées sur :
-
Un diagnostic initial précis,
permettant de prendre en compte tous les facteurs à
considérer : techniques, humains, financiers, réglementaires
et normatifs (ce diagnostic est également pédagogique pour
les personnels)
-
Une concertation pragmatique
avec tous les acteurs, à moindres changements et coûts,
selon la technique du KAÏZEN (les « petits pas ») et du
« LEAN » (supprimer l’inutile)
-
L’intervention d’un œil
extérieur expérimenté, le consultant, qui permet de « mettre
à plat » les dysfonctionnements de façon objective,
dépassionnée et sans agressivité
-
L’homme est placé au centre
de l’organisation, celle-ci devant être conçue pour lui
permettre d’agir le plus efficacement (et le plus
facilement) possible.
L’objectif final est
l’accroissement à la fois du chiffre d’affaires, de la marge et
de la motivation du personnel.
==>
début
Exemples
Quelques d’exemples
d’améliorations :
-
La convivialité et le travail
en équipe, grâce à des sorties communes, à la création d’un
lieu de convivialité, à des réunions de paroles, etc…
-
La ponctualité et le
déroulement des réunions : définition des principes à
respecter, suivi de leur mise en œuvre…
-
Les valeurs du bon travail,
de l’entraide, de la réactivité… : élaboration en commun
d’une charte puis suivi de sa mise en œuvre…
-
Le désordre dans les
documents et les fichiers : rangement des armoires ainsi que
des fichiers sur le serveur, suivi du maintien du rangement
-
Le désordre dans le magasin
et le stock : rangement, contrôles réguliers
-
La prospection et la
commercialisation : meilleure organisation des tournées,
argumentaires de vente, benchmarking par rapport à la
concurrence, relations commerciaux - assistantes,
tarification…
-
Management : formations au
« management motivant » des responsables et des salariés
-
Etc…
==>
début
Les fondements
de la démarche
La démarche fonctionnelle se fonde
sur les principes suivants :
-
La productivité et
l’efficacité reposent surtout sur la motivation et la
responsabilisation du personnel.
La démarche
fonctionnelle y recours en faisant participer le personnel à la
démarche, de façon contrôlée et maîtrisée.
Elle cherche à
résoudre les sources de démotivation, associe les acteurs aux
solutions et responsabilise chacun à la bonne marche de ses
travaux.
Les valeurs du
bon travail, du souci des autres, de la conscience
professionnelle… sont au centre de la démarche.
-
Les objectifs
« fonctionnels » :
-
Concernant les ventes, le
chiffre d'affaires et la marge : résorption des causes
de méventes : mécontentements des clients, réponse
téléphonique, stratégie de prospection, image, politique
tarifaire, documentation, formation et motivation des
commerciaux, etc...
-
Concernant le
fonctionnement interne : résorption dans la mesure du
possible des conflits, pertes de temps,
dysfonctionnements, défauts de coordination, formalisme
excessif, défauts de compétence, “réunionites“, mauvaise
organisation...
-
Concernant la motivation
du personnel : résorption des sources de démotivation,
amélioration du management, de la gestion RH, création
de challenges, mobilisation sur la qualité avec des
objectifs individuels impactant la part variable de leur
salaire...
-
Réduction des dépenses,
grâce à l'optimisation des processus et à la chasse au
gaspi
-
Amélioration de
l'environnement et du développement durable : motivation
des personnels aux économies d'énergie et à la réduction
des déchets et pollutions, éco-conception...
-
Renforcement de l'hygiène
et de la sécurité : amélioration des installations des
signalisations et des comportements critiques –
campagnes de sensibilisation.
-
Les
documents-outils : La
documentation ne doit pas être une charge « morte » mais un
outil de travail utile.
La démarche
bâtit les documents autour des besoins opératoires des acteurs,
de façon à les aider à éviter erreurs, oublis, et à travailler
plus efficacement..
-
Les audits internes
peuvent être des outils de management utiles et productifs
La démarche les
oriente vers le traitement des problèmes de fonctionnement et
l’amélioration continue, avec la participation de tous les
acteurs. Ils entretiennent ainsi la motivation du personnel et
sa mobilisation.
Après la
démarche initiale d'amélioration générale, la démarche
fonctionnelle est auto-entretenue par le constat continu de son
efficacité pour améliorer le fonctionnement, les conditions de
travail, les services au client et, finalement, les performances
de l’entreprise.
Elle assure
ainsi l’adaptation permanente de l’organisation à l'évolution de
son environnement.
==>
début
Quelques
outils principaux
|
Amorçage de la démarche |
Au démarrage, il faut
obtenir la décision de la direction. Pour cela, un
bon moyen : une courte présentation de la démarche
fonctionnelle ( 2 heures, débat compris), efficacité
garantie... |
|
Le Diagnostic
Participatif d'Amélioration (DPA) |
Comme son nom
l'indique, le diagnostic a pour but de dresser un
bilan précis des problèmes rencontrés et des
améliorations à mettre en œuvre, sur la base des
suggestions des personnels.
Ce diagnostic gagne à
être fait de l'extérieur car les dysfonctionnements
seront plus faciles à mettre en évidence, en sortant
des habitudes et en évitant les conflits.
Il demande un expert
expérimenté.
Voir
fiche pratique
Voir
exemples |
|
Les groupes de projet
qualité |
Les méthodes de la
gestion de projet sont appliquées : analyse
détaillée des problèmes et des solutions,
concertation entre toutes les parties prenantes,
action rapide et efficace.
Les animateurs doivent
être formés. Ces groupes ont en outre un rôle
pédagogique pour faire comprendre les réalités de
l’entreprise.
Leur objectif :
améliorer vite, bien et de façon durable.
Voir
fiche pratique
Voir
formation Q5. |
|
Les valeurs |
Les améliorations
nécessaires au niveau des valeurs font l'objet
d'actions de progrès : renforcement de la
convivialité, de la ponctualité, des finitions, de
l'esprit d'équipe, du soucis des clients, du port
des EPI, etc...
Ces valeurs sont
traduites en processus, avec des responsables de
leur suivi.
Une charte qualité-environnementale est mise en
place et suivie régulièrement. |
|
Des documents-outils |
La documentation est
définie par rapport aux besoins opérationnels des
personnels. Il s'ensuit une documentation utile,
répondant aux besoins du travail, tenue à jour par
les intéressés eux-mêmes.
Les procédures
générales sont regroupées dans le manuel qualité ou
analogue, utile pour les nouveaux embauchés ou les
audits des clients.
Voir
fiche pratique |
|
La gestion de la
démarche |
La démarche est gérée
de façon pragmatique.
Le comité d'animation
est confondu avec le comité de direction
Toute l'entreprise est impliquée dans la démarche,
qui s'intègre dans le fonctionnement normal.
Voir
exemples |
|
Le tableau de bord |
Des indicateurs :
·
en faible nombre et
bien choisis, centrés sur les performances et les
mesures d'efficacité
·
intégrés au tableau de
bord de l'entreprise et analysés par la direction
avec un retour vers le personnel.
Voir
fiche pratique |
|
L'amélioration
permanente |
Le recueil des
suggestions du personnel est à la base de la
démarche stabilisée, après la mise à niveau
initiale.
Les suggestions font
l'objet d'une exploitation et d'une mise en œuvre
rapide
Les meilleures idées
peuvent être récompensées
Voir
fiche pratique |
|
Les audits internes |
L'audit interne est
conçu comme un outil d'amélioration participatif,
qui permet de traiter les problèmes rencontrés en
concertation. Il est destiné à approfondir le
problème et à rechercher les solutions possibles
avec les intéressés.
Il devient ainsi un outil de management très utile,
responsabilisant le personnel et permettant de
mettre en place des solutions bien adaptées au
terrain.
Voir
fiche pratique |
|
Le management motivant |
Un grand nombre de
problèmes de fonctionnement proviennent de défauts
de management de terrain. Beaucoup de managers
croient en effet que leur rôle est surtout de
surveiller leurs troupes et d’éviter que des erreurs
ne sortent de leur service.
En réalité, le
management est avant tout l’art de motiver et
d’animer l’équipe dont on a la charge. Beaucoup sont
désignés sur la base de leurs compétences techniques
sans tenir compte de leur capacité à gérer le groupe
humain placé sous leurs ordres. Lorsqu’ils ne savent
pas bien traiter ce « facteur humain », Il s’ensuit
un management difficile, une démotivation des
subordonnés, des guéguerres entre collègues, des
défauts de qualité, des manques de coordination, des
revendications salariales…
Des formations, voire
un coaching, sont alors mis en œuvre.
Voir
fiche pratique
Voir formations au
management
|
|
Les coûts |
Les coûts d’une
démarche fonctionnelle sont réduits car le
consultant se borne à animer, sans faire. Ils
dépendent directement de l’engagement de
l’entreprise dans la démarche.
Les gains sont beaucoup
plus importants et plus rapides. |
==>
début
En conclusion...
|
La démarche
fonctionnelle, c'est :
·
Obtenir des résultats
opérationnels rapides, y compris au niveau des
ventes, des conditions de travail et de la
rentabilité
·
Mener une démarche de
terrain, pragmatique et concrète, en prenant en
compte les problèmes et les suggestions des acteurs
·
Agir avec rapidité et
efficacité, en apportant des solutions validées et
fonctionnant bien. |
==>
début
Ouvrages de référence
On trouvera le détail de ces
méthodes appliquées dans plusieurs ouvrages (disponibles à
l'achat sur le site, cliquer sur la ligne concernée) :
ainsi que, sur
ce site, dans les nombreux guides, articles, méthodes qu'il
contient.
==>
début